L’expert-comptable est-il indispensable au micro-entrepreneur ?

09. août 2018 Infos 0
L’expert-comptable est-il indispensable au micro-entrepreneur ?

Avec l'augmentation significative des limites de chiffres d'affaires et la déconnexion de seuil de la franchise en base de TVA, le micro-entrepreneur voit son régime se complexifier, et ses obligations comptables augmenter. Si rien n'oblige le micro-entrepreneur à demander les services d'un expert-comptable, celui-ci peut néanmoins lui apporter une aide inestimable dans certaines situations.

Ô rage, ô TVA !

Depuis janvier 2017, de nouvelles mesures indiquent qu'un entrepreneur peut être soumis à la TVA tout en bénéficiant du régime du micro (micro-BNC – bénéfices non commerciaux – ou micro-BIC – bénéfices industriels et commerciaux). L'auto-entrepreneur se voit alors s'offrir deux régimes de TVA, le régime simplifié et le mini-réel. Le premier se caractérise par le paiement de deux acomptes, en juillet et en décembre, assortis d'un dépôt de déclaration de régularisation au plus tard le 2ème jour ouvré suivant le 1er mai de l’année suivante. Le second implique des déclarations mensuelles, effectuées sur la base de la TVA réellement due. Un expert compétent, tel un expert comptable de Naolink, peut accompagner le micro-entrepreneur dans ses démarches et le soulager de démarches administratives souvent longues et pénibles.

Des obligations allégées

Pour un micro-entrepreneur exerçant un métier en libéral, il existe peu d'obligations comptables, de surcroît s'il travaille seul, sans employés ni fournisseurs. Dans ce cas, sa seule obligation consiste en la tenue d'un livre de recettes, soit sur un support papier (en achetant un livre comptable dédié ou en téléchargeant les modèles officiels), soit sur un logiciel comptable spécifique. Bon à savoir : les documents comptables, comme les factures ou les pièces justificatives relatives à l'achat ou à la vente de marchandises ou de prestations de services doivent être conservés durant 10 ans. Le registre des achats n’est obligatoire que lorsque l’activité de l’auto-entrepreneur consiste principalement à vendre des marchandises, fournitures et denrées à consommer sur place ou à emporter, ou à fournir des prestations d’hébergement


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